La Méthode ESPERE® dans la vie personnelle

Vous voulez vous former à la Méthode ESPERE® à titre personnel ?

Nous pouvons surfer sur internet ou sur les réseaux sociaux, être joignables jour et nuit, tout connaître sur le monde, sans pouvoir ni savoir communiquer vraiment avec ceux et celles qui comptent le plus pour nous ou qui partagent notre vie au quotidien.

Car communiquer s’apprend :

« Savoir ce que je désire, entendre ce que tu désires, oser dire oui, oser dire non, me respecter moi-même et respecter ma relation avec mon mari ou ma femme, mon enfant, mon père, ma mère, ma sœur, mon ami, ceux et celles avec qui ma vie se consume ou s’épanouit jour après jour ».

La Méthode ESPERE® est une approche pédagogique de la communication dont la mise en pratique ne dépend que de soi-même, elle est accessible à tout un chacun et peut s’apprendre à tout âge sans connaissance préalable. Puis, il suffit de la pratiquer pour offrir à ses proches des relations vivantes et en santé.

Nos formateurs et praticiens proposent des formations, des stages, des conférences ou des entretiens individuels autours de quelques grands thèmes.

La relation à soi-même

Apprendre à vivre en harmonie avec soi-même et avec autrui est sans doute la plus belle aventure qu’il nous soit donné de vivre.

« Si je vois la vie comme une possibilité d’enseignements et de découvertes de moi-même, elle devient fascinante à travers même des souffrances qui la jalonnent, des errances et des malentendus qui [me] talonnent, des subtiles métamorphoses, de la maturation, qui [me] poussent au-delà de [mes] limites. Pour DEVENIR ENFIN QUI JE SUIS DE FACON UNIQUE».
( Jacques Salomé, Lettres à l’intime de soi. Albin Michel).

Il s’agit de quitter le connu, de s’affranchir des idées reçues, pour oser être différents de ce que les autres avaient prévu pour nous, pour oser réécrire l’histoire de notre vie avec des mots qui éveillent et nous élèvent. Oui, il est possible d’avoir l’audace d’exister et d’oser le courage d’être soi.

La relation de couple

S’il suffisait de s’aimer, cela serait facile de réussir sa relation de couple !

Or, l’amour n’est pas suffisant pour vivre en couple, c’est la qualité de la relation et la qualité de la communication au sein de cette relation qui permettra à deux êtres de vivre en couple dans la durée.

Nourrir cette relation si précieuse, la traiter avec bienveillance, la dépolluer aussi, éviter les messages antirelationnels, être à l’écoute de soi et de l’autre, se respecter et respecter l’autre, avoir de plus en plus de plaisir et de liberté à échanger, à partager et bien d’autres choses encore, cela s’apprend.

Oui, il est possible de vivre en couple dans la durée tout en restant soi-même et différent de l’autre.

La relation parent-enfant/adolescent

Comme la plupart des parents, vous souhaitez sûrement voir votre enfant grandir, gagner en autonomie et s’épanouir jour après jour. Oui, mais comment s’y prendre ? Eduquer dans le modèle de vos propres parents ? Ou faire l’exact contraire ? Sans doute improvisez-vous avec la désagréable impression d’être bien démuni·e pour élever vos enfants qui seront les adultes de demain. Savoir quand dire oui, savoir dire non, être « maman » ou être « mère », être « papa » ou être « père », se positionner clairement, écouter son enfant dans ce qu’il vit, l’accompagner en gardant la bonne distance, etc. Oui, utiliser les règles et les outils de communication de la Méthode ESPERE® vous permettra de proposer à vos/votre enfant·s des relations porteuses de croissance, d’autonomie et d’épanouissement.

Les relations familiales et amicales

Parmi les relations significatives de notre vie, au-delà de la relation de couple et des relations aux enfants, il y a la relation à notre père, à notre mère, à un frère ou une sœur, à nos grands-parents. Il y a peut-être aussi la relation à une belle-mère ou un beau-père et à d’autres membres de la famille. Et les relations amicales qui font également partie des relations essentielles.

Il suffit d’être en difficulté relationnelle dans une seule de ces relations significatives pour être en souffrance, ou d’éprouver de la colère ou du ressentiment et pour se sentir dans l’incapacité de renouer une relation vivante et en santé avec la personne concernée.

Pourtant, des relations familiales sans stress et sans crises, c’est possible si nous savons proposer une communication de qualité à nos proches. Savoir communiquer à partir de nos différences nous permet par exemple de donner sans regret ni contrainte, de demander sans réticence, de recevoir sans se sentir redevable, de refuser sans culpabilité. C’est déjà un bon début… à compléter par d’autres règles d’hygiène relationnelle fort utiles.

La relation à son corps et à la maladie.

« Quand il y a le silence des mots, se réveille trop souvent la violence des maux. »
(Jacques Salomé. T’es toi quand tu parles, 1991)

Si vous acceptez que « tomber malade » n’est pas le fruit du hasard ou de la fatalité, alors sans doute accepterez-vous d’entendre que les maladies sont des moyens de dire ou de crier quelque chose d’indicible.

Sans doute accepterez-vous d’écouter le sens des symptômes, des maladies, des accidents qui surgissent dans votre existence. Si vous acceptez d’entendre que la maladie est une invitation bouleversante à changer quelque chose dans votre vie, vous pourrez sans doute rétablir des relations en santé avec vous et avec votre corps. Vous pourrez établir des reliances avec votre histoire, poser des actes symboliques et vous relier à vos forces vives. Et comme « prévenir » vaut mieux que « guérir », il est préférable d’apprendre à mettre des mots pour éviter les maux.

Revivre après une séparation ou un deuil

Se séparer d’un partenaire de couple, d’un être cher, quitter un emploi, un lieu de vie, un pays est souvent difficile même s’il s’agit d’une séparation nécessaire ou choisie. Dans le cas d’une séparation imposée et subie, celle-ci nous fait inévitablement violence. Pour sortir de la survie et renaître à la vie, il s’agira de réaliser un vrai travail de séparation.

De même, vivre le décès d’un être cher (et chair) à la suite d’une maladie, d’un accident, d’un suicide impose un processus de deuil pour retrouver son énergie, son intégrité et peut-être sa joie de vivre. « Tu devrais faire le deuil, tu n’as pas fait ton deuil, etc…», autant de petites phrases qui culpabilisent la personne endeuillée. Le deuil est possible à l’aide de démarches symboliques pour achever des situations du passé, et s’ouvrir à une nouvelle naissance et à de nouvelles rencontres. Alors les deuils successifs de notre existence deviendront les germes de notre croissance et de notre évolution personnelle.